
Yvonne Makiwa Sophie, Journaliste et jeune leader de Kindu. ©Ph., tiers
La femme du monde entier a célébré le 08 Mars, sa journée réservée à la revendication de ses droits. Dans le monde tout comme en République démocratique du Congo, des manifestations ont été organisées dans plusieurs coins. Mais plusieurs femmes se posent encore la question de savoir si les marches suffisent pour demander la reconnaissance de leurs droits?.
Dans une réflexion partagée sur son compte WhatsApp, Yvonne Makiwa Sophie, fille leader du Maniema et Journaliste de son état, se demande si les femmes sont jusqu’aujourd’hui entre les droits fortement revendiqués et certains devoirs parfois oubliés ?
«Les droits sont essentiels parce qu’ils protègent et encadrent la place de la femme dans la société mais ces droits prennent tout leur sens lorsqu’ils s’accompagnent de la dignité et de cette valeur fondamentale qui reconnaît la femme dans toute son humanité» a dit Yvonne Makiwa Sophie.
Tout en faisant savoir que l’équilibre entre les droits, responsabilités et dignité que se construit une véritable avancée de la femme et la société toute entière, cette journaliste et fille leader pense que la date du 08 mars doit être au-delà des pagnes.
«Au-delà des pagnes, des cérémonies et des discours, le 08 mars devrait être surtout un moment de prise de conscience et de réflexion car cette journée n’est pas seulement faite pour célébrer mais aussi pour mesurer le chemin parcouru et reconnaître les défis qui restent à relever» a-t-elle conclu.
Rappelons que pour l’année 2026, le thème mondial était :«Droits, Justice et Action pour toutes les femmes et jeunes filles».
Deck’son Assani Kamango
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