
Me Gabriel Shako Mwanya, jeune leader du Maniema. ©Ph. collage, Le Vaquita, mars 2026
Dossier mise en place d’une nouvelle équipe de l’Organisation Régionale Africaine de Communication par Satellite RASCOM/Maniema, Me Gabriel Shako Mwanya, jeune leader de la province du Maniema sort de son silence. Dans une interview exclusive accordée à la rédaction de Le Vaquita, qualifie cette décision d’une délinquance administrative.
«Il ne s’agissait pas d’une mise en place mais c’était plutôt une délinquance administrative entraînée par le Coordonnateur de RASCOM avec l’accompagnement des soient disant jeunes politiciens du Maniema. Là où il y a la délinquance, quelqu’un peut se réveiller le matin, il pense comme si l’administration devient son affaire privée, il peut faire comme il veut, parfois ils appellent cope cope sans oublier que l’administration a ses règles, ses principes. RASCOM, c’est une coordination qui ne dépend pas d’un individu mais ça dépend de l’État Congolais» a expliqué Me Gabriel Shako Mwanya.
Tout en félicitant la vigilance du Ministre des postes, téléphone, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication PTNTIC José Panda Kabangu qui a annulé cette décision qu’il qualifie de frauduleuse et suspendu le Coordonnateur national de RASCOM RDC, Me Gabriel Shako Mwanya précise que d’ici-là, les agents de RASCOM Maniema seront payés par le trésor public du Maniema.
« Ils rendent service à la nation comme il se doit. Ils n’ont pas de problème ni avec les textes de la République ni avec le règlement intérieur de RASCOM. Dans peut des jours ils seront payés en tant qu’agent légitimes et légaux de RASCOM Maniema. Là ventilation est en cours ».
Par ailleurs, Me Gabriel Shako Mwanya appelle les agents de RASCOM Maniema au calme et à ne pas céder à la manipulation.
«Il y a eu des gens qui ont voulu se prendre la tête comme si RASCOM, l’État Congolais et le RASCOM devient leur affaire privée, leur chambre à coucher. Malgré ça qu’il n’y ait pas de traumatisme, qu’il y ait de la tranquillité, ils sont dans leur droit, ils n’ont qu’à travailler comme toujours» a-t-il conclu.
Deck’son Assani Kamango
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